
Essentiellement urbain, La cité des Treize Plaisirs est un Miroir atypique car il n'est pas une histoire structurée, mais plutôt un essai de description scénarisée d'une ville. Sur les treize plaisirs, seul trois dispose d'un scénario, les autres sont largement décrits, mais n'offrent pas de prise à une aventure. Dommage qu'il soit resté seul de son espèce. La cité des Treize Plaisirs contient des règles de Création et d'Artisanat, ainsi que des précisions sur la voie de Narcos et de nouvelles Grandes écailles non reprises dans la seconde édition du jeu (Protection contre les transmutations élémentales).
Pour la petite histoire, ce Miroir marque le début de la période "vache maigre" de Rêve de Dragon 1. Ludodélire réduit les coûts sur la gamme, ce qui se concrétise par la disparition de Florence Magnin pour les illustrations au profit de dessinateurs au style inégal et souvent décalé par rapport à l'atmosphère de Rêve, comme dans ce Miroir.
Pour la petite histoire également, il a été question un moment de rééditer La cité des Treize Plaisirs dans le recueil Trois Reflets d'anciens rêves. Il fut écarté au profit de l'Empire du roi Joueur, sans doute pour une cohérence d'illustrations.